03/05/2009

"Wenn man schläft, braucht man keine Brille"

2009-04-30_175629.jpg"Un verbe mène déjà une existence assez difficile en ce monde lorsqu'il est en un seul morceau. Il est vraiment inhumain de le découper. Pourtant, c'est exactement ce que font les Allemands. Ils prennent un morceau de verbe, le placent ici, comme un piquet, puis se saisissent de l'autre morceau, le plantent bien plus loin, comme un autre piquet et, entre ces deux limites, ils entassent de l'allemand", remarquait Mark Twain.
A noter que les deux morceaux ne sont guère éloignés chez les Berlinois, qui s'expriment à la vitesse TGV. Pour suivre, il faut s'accrocher. Heureusement, on est jadis passé par le Collège de Genève, où un certain nombre d'expressions apprises par coeur nous simplifient la vie aujourd'hui encore.
A chacune de mes pérégrinations outre-Rhin, je place l'incontournable "Wenn man schläft, braucht man keine Brille", (quand on dort, on n'a pas besoin de lunettes), pour épater la galerie. Même avec un tel bagage, ma génération, celle qui a roulé sans ceinture et sans casque, s'en s'est plutôt bien tiré.
JCF

16:52 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

...ou encore "Herr Doktor Müller ist ein sehr tüchtiger Artz!"

Écrit par : Nathalie Chaix | 23/07/2009

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